J'ai promis le 22 juin 1996, Sur mon honneur, avec la grâce de Dieu, je m'engage à servir de mon mieux Dieu, l'Église, ma patrie et l'Europe, à aider mon prochain en toutes circonstances, à observer la loi scoute.
Marie, tu ressembles aux prophètes, car en toi l’Esprit Saint a chanté. Marie, "Que ton cœur soit en fête " sont les mots de l’ange messager.
Marie, à l’ombre du Très-haut, la parole a pris chair de la chair.
Marie,que ton enfant est beau, la coupe de tes mains a reçu la lumière.
Nous sommes pèlerins sur la terre, emmène-nous Marie Flambeau de nos prières, clarté dans notre nuit Nous sommes pèlerins sur la terre, emmène-nous Marie Flambeau de nos prières, emmène-nous vers lui.
Marie, tu ressembles à l’Eglise, à ce peuple qui croit en l’amour.
Marie, la mort a lâché prise, du tombeau jaillit le nouveau jour.
Marie, toi qui portas le fils qui n’était pas que chair de ta chair.
Marie, la source du calice s’écoule entre tes mains, donne-nous sa lumière.
Marie, tu nous ressembles un peu, dans l’épreuve écrasée de silence.
Marie, comme un glaive de feu l’injustice a tué l’innocence.
Marie, tu connais la douleur, tu vis souffrir la chair de ta chair.
Marie, qu’à notre dernière heure, la coupe de tes mains nous porte la lumière
Et tandis que, peuple de Dieu en pèlerinage, peuple de la vie et pour la vie, nous marchons avec confiance vers « un ciel nouveau et une terre nouvelle » (Ap 21, 1), nous tournons notre regard vers Celle qui est pour nous « un signe d'espérance assurée et de consolation ».
O Marie, aurore du monde nouveau, Mère des vivants, nous te confions la cause de la vie: regarde, ô Mère, le nombre immense des enfants que l'on empêche de naître, des pauvres pour qui la vie est rendue difficile, des hommes et des femmes victimes d'une violence inhumaine, des vieillards et des malades tués par l'indifférence ou par une pitié fallacieuse. Fais que ceux qui croient en ton Fils sachent annoncer aux hommes de notre temps avec fermeté et avec amour l'Evangile de la vie. Obtiens-leur la grâce de l'accueillir comme un don toujours nouveau, la joie de le célébrer avec reconnaissance dans toute leur existence et le courage d'en témoigner avec une ténacité active, afin de construire, avec tous les hommes de bonne volonté, la civilisation de la vérité et de l'amour, à la louange et à la gloire de Dieu Créateur qui aime la vie.
Prière de conclusion de l'encyclique Evangelium Vitae de Jean Paul II
S'il prêche plus de dix minutes...il n'en finit pas ! S'il parle de contemplation de Dieu...il plane ! S'il aborde les problèmes sociaux...il vire à gauche. S'il va travailler en usine ...c'est qu'il n'a rien à faire ! S'il reste en paroisse ...il est coupé du monde ! S'il marie et baptise tout le monde...il brade les sacrements. S'il devient plus exigeant...il veut une Eglise de « purs » S'il reste à la cure...il ne voit personne ! S'il fait des visites ...il n'est jamais au presbytère. S'il réussit auprès des enfants ...il a une religion de gosse ! S'il va voir les malades...il a du temps à perdre, et il passe à côté des problèmes de son temps ! S'il fait des travaux à l'église...il jette l'argent par la fenêtre ! S'il ne fait rien...il laisse tout à l'abandon ! S'il collabore avec le conseil paroissial...il se laisse mener par le bout du nez ! S'il n'en a pas...il est trop personnel ! S'il sourit facilement...Il est trop familier. Si, distrait ou préoccupé, il n'a pas vu quelqu'un...Il est distant ! S'il est jeune... il n'a pas d'expérience ! S'il est âgé... il devrait prendre la retraite. Alors bon courage Monsieur le curé !